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Journée mondiale contre l’Homophobie et la Transphobie

May 17, 2015

 Dimanche 17 mai 2015, l'association #Artogalion a commémoré la mémoire de toutes les victimes de discriminations homophobes et transphobes dans le cadre de la Journée Mondiale de lutte contre l'#homophobie et la #transphobie à #Arras. Une quarantaine de personnes se sont déplacé pour un lâcher de lanternes dans le ciel arrageois... Merci à toutes et à tous!
#solidarité #hommage #discriminations #égalitépourtous

 

Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l'homophobie, la lesbophobie la biphobie et la transphobie.

 

La première journée a eu lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l'homosexualité de la liste des maladies mentales de la classification internationale des maladies publiée par l'Organisation mondiale de la santé, à savoir le 17 mai 1990. Depuis 2005, la journée IDAHO (International Day Against Homophobia and Transphobia) mobilise l’opinion publique sur les problèmes liés à l’homophobie et à la transphobie par le biais de colloques, de manifestations de rue ou d’événements artistiques. La date du 17 mai a été choisie pour commémorer la décision de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en 1990, de retirer l’homosexualité de la liste des troubles du comportement. Lancée en 2005 et coordonnée au niveau international par le comité IDAHO, cette journée est aujourd’hui célébrée dans plus de 60 pays à travers le monde.

 

La Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT aussi demande reconnaissance de cette journée par l'ONU et tous les pays.

La Journée est célébrée de fait dans plus de 60 pays à travers le monde. Elle a été reconnue de jure par l'Union européenne, la Belgique, le Royaume-Uni, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Mexique, le Costa Rica.

 

Chaque année, une campagne nouvelle est lancée, par exemple celle de l'appel "pour une dépénalisation universelle de l'homosexualité. Le texte fut signé par plusieurs prix Nobel (Desmond Tutu, Elfriede Jelinek, Dario Fo, Amartya Sen, José Saramago), par de nombreux artistes (Meryl Streep, Victoria Abril, David Bowie, Elton John), des écrivains comme Judith Butler, Noam Chomsky, Bernard-Henri Lévy, etc.

 

Cette campagne du Comité IDAHO a abouti à une déclaration historique, portée par le gouvernement français et Rama Yade, à l'Assemblée générale des Nations Unies, soutenue par 67 États.

 

En 2009, la campagne lancée par le Comité IDAHO porte sur la transphobie, les violences faites aux personnes trans'. Le nouveau nom devient devient alors « Journée mondiale de lutte contre l'homophobie et la transphobie ». Pour la première fois, un représentant du gouvernement français, Rama Yade, participe officiellement aux manifestations, et à l'occasion de cette Journée, Roselyne Bachelot annonce que la « transidentité » ne sera plus considérée comme une maladie mentale en France, la France devenant alors le premier pays au monde à agir en ce sens.

 

En 2013, le Parlement vote le mariage homosexuel, suivi par une confirmation du Conseil constitutionnel du 17 mai. Le président de la République Française, François Hollande, promulgue la loi le jour même.

 

Toute fois, même si les conditions de vies on en bien changer et les mentalités quelque peu évoluer comparer au XXe siécle, avec une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire : déportation dans les camps de concentration sous le régime nazi, goulag en Union soviétique, chantages et persécutions aux Etats-Unis à l’époque de McCarthy... Evidemment, tout cela peut sembler loin. Mais bien souvent, les conditions d’existence dans le monde d’aujourd’hui restent très défavorables.

 

Dans quatre-vingts états au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie...) ; dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque...) ; parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite...). En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux " anti-africain ". Même dans d’autres pays où l’homosexualité ne relève pas du code pénal, les persécutions se multiplient. Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000. Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la "tolérance" gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier. La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.

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